mardi 23 février 2016

      Injuries and arrests .. outcome of the resolution of security for                                  the sit-ins "tomorrow's teachers."

Tuesday, February 23, 2016 - 11:39

Along the lines of what happened in a number of cities in the Kingdom, the public forces intervened to break up a sit-in professors trainees belonging to the Centre Regional professions education and training in Settat, within midnight Monday - Tuesday, where he was booked baggage "Tomorrow's Teachers" and banners calling for redress.


And the transfer of trainees by permission of the car to prevent civilian ambulance to the regional hospital. Mstjlat Hassan II stalls, where were subjected to medical examinations by X, after an injury, one on the back level, while the second was injured on his left leg at the ankle.

He knew the sit arrest five trainees professors by security forces and taken to the permanence Center to listen to them, and took the obligatory in their right, came security to intervene after a series of dialogs and alerts made by the public forces of protesters since the beginning of the sit demise on Monday.
The "Masters of Tomorrow" stalls attacked, through slogans Raduha during a sit-in adjacent to the mosque march district habs arena, the policy of the Government of Benkirane in several sectors, especially education, considering decrees beaten public school, and in the interest of tutoring, and Akabbara for the job.
 Like what happened in Settat, the public forces had carried out a security intervention against professors trainees of the protesters in front of the Regional Center for the professions of education and training in El Jadida, after midnight on Monday, injuring a number of protesters who had been transferred promptly to the Department casualty to receive aid preliminary.


He spoke professors trainees attended a moment end the strike on "a terrible scene," as a result of what they described as excessive force resorted to by the public forces to break up the sit-in, but resorting to the confiscation of phones to prevent abusive to document the painful scenes, where the protesters were forced to a position and take shelter inside.


But in Rabat, a number of "tomorrow's teachers" in the yard of the door Sunday gathered, and they took part of the arena with a rope hanging by a banner reading "continuous appeal even cancel the decrees," and proceeded to unwrap Ovreshethm, no sooner had reunited healed even offered dozens of security personnel, and prevented the completion of housing, "tomorrow's teachers" in the open
The figure protest new professors trainees centers of regional education and training, hecklers to study since more than four months, at a time when the dialogue reached with the government-to-door deadlock, after the failure of the dialogue, which brought together representatives of the National Co-ordination with the Wali of the Rabat, who "Fawdahm" government spokesman , without causing it any result.

lundi 22 février 2016

         149 euros, le budget     maximum d'un cadeau de            Saint-Valentin

(Relaxnews) - La quasi-totalité (99%) des couples qui comptent célébrer la fête des amoureux s'offriront un cadeau. Et dans 89% des cas, les tourtereaux ont prévu de dépenser au maximum 149 euros, révèle une étude YouGov/Ma-reduc.com ce jeudi 11 février. 
En moyenne, les hommes se montreront plus généreux que les femmes pour faire plaisir à leur moitié. Le budget cadeau s'évaluera à 91 euros, quand ces dernières préfèrent consacrer 61 euros.
Ces messieurs mettront les petits plats dans les grands pour célébrer la Saint-Valentin, même en ce qui concerne leur tenue. Ils dépenseront en effet davantage que leurs homologues féminins (68 euros contre 41 euros). Et pour leur mise en beauté, ils régleront une facture de 60 euros (contre 47 euros). 
Les deux sexes confondus, 47% des valentins n'envisagent pas de dépasser la limite des 49 euros pour célébrer le 14-février, avec un cadeau. 
Cette étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.441 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées entre le 5 et le 9 février 2016.

         87% des Français sont défavorables à l'élevage intensif

Un sondage MaBLOG réalisé pour CIWF France montre que 87% des Français sont défavorables à l'élevage intensif industriel, qui représente pourtant 80% des élevages en France. Alors que le salon de l'agriculture va ouvrir ses portes sur le thème "agriculture et alimentation citoyennes", "il est temps de se battre pour un système alimentaire meilleur pour les animaux, les hommes et la planète" commente l'ONG.
Alors que les projets d'élevages industriels, tels la ferme des "Mille vaches", se multiplient en France, les Français sont plus que jamais mobilisés contre les fermes usines et contre la course au gigantisme et à l'industrialisation de l'agriculture.
Un sondage Odoxa publié le 22 février 2015 dans le journal Le Parisien montrait déjà qu'une écrasante majorité de Français (87%) souhaitent que la politique agricole favorise les "petites exploitations qui privilégient la qualité des produits".
A quelques jours de l'ouverture du Salon International de l'Agriculture (qui se tient du 27 février au 6 mars à Paris), qui a pour thème "Agriculture et Alimentation citoyennes", CIWF pose la question : "L'Agriculture intensive nuit aux hommes, aux animaux et à la planète. En quoi est-elle citoyenne ?"
Pour montrer la réalité de la vie dans ces élevages, CIWF a créé "YOUR FARM - Le jeu de ferme honnête" dont le but est d'entasser aussi vite que possible poulets, cochons et vaches en rangs serrés, et d'ajouter antibiotiques et aliments pour animaux à base de soja OGM. Un jeu en ligne qui révèle la réalité qui se cache derrière les portes closes des élevages industriels.
"Chaque année, 50 milliards d'animaux dans le monde sont élevés dans des élevages industriels. Cette réalité est souvent ignorée" explique CIWF.
Pour Aurélia Greff, responsable de campagne "You Farm" : " Partout dans le monde, on nous berce d'illusions sur notre nourriture et de la façon dont les animaux sont élevés ; ce jeu remet les pendules à l'heure ! Le message est des plus sérieux. C'est le symbole d'un système alimentaire qui a échoué. Mais aussi un symbole d'espoir - ensemble, nous pouvons changer notre système alimentaire, pour de vrai. "
Le sondage publié par CIWF montre que pour 79 % des Français, les conditions d'élevage des animaux (intensif, plein air, bio...) sont un critère de choix lors de leurs achats de viande, volaille, oeufs et lait. Mais si l'étiquetage relatif au mode de production est obligatoire sur les coquilles d'oeufs, il ne l'est pas encore sur les viandes et produits carnés transformés. Comment le consommateur peut-il alors s'y retrouver ?
En attendant cet étiquetage, pour aider les consommateurs dans leurs achats, CIWF France propose gratuitement un Guide du consommateur responsable pour bien choisir viandes, oeufs et produits laitiers.
Le Président et le Premier ministre voient, en ce mois de février, leurs cotes de popularité respectives chuter encore dans l’opinion, et retrouvent des scores similaires à ceux observés avant les attentats de Paris.
Avec 19% d’opinions positives, le Président François Hollande connaît ce mois-ci une baisse de 3 points par rapport au mois dernier. Cette seconde baisse de popularité consécutive (après la perte de 5 points d’opinions favorables en janvier) trouve son origine au cœur même de l’électorat du Président. En effet, François Hollande est crédité de seulement 50% d’opinions favorables par les sympathisants PS-EE, LV, soit une baisse considérable de 12 points par rapport au mois dernier. La dépréciation de d’image du Président se constate également à l’extrême gauche (18%, -13 points) et au centre (13% d’opinions favorables, -8  points). François Hollande est jugé sévèrement à droite, avec seulement 7% d’opinions favorables chez les sympathisants du Front National (-1 point) et 5% d’opinions favorables chez les sympathisants Les Républicains (-2 points).
L’image du Premier ministre Manuel Valls souffre également ce mois-ci : il compte 25% d’opinions favorables, et enregistre une baisse de deux points par rapport à janvier. Moins marquée, la baisse de popularité du Premier ministre est d’abord importante dans son propre camp : les sympathisants PS-EE, LV expriment la plus forte baisse sur la période : -13 points par rapport à janvier (soit 56% d’opinions favorables). Au centre (27%) et chez les sympathisants de droite (16%) Manuel Valls connaît une baisse de 5 points de sa popularité. A contrario, le Premier ministre voit sa cote de popularité remonter de 2 points ce mois-ci chez les partisans frontistes (11%).
Concernant les sujets de préoccupation en politique, c’est le statu quo : le chômage, l’immigration et l’insécurité occupent toujours le podium. Dans le détail, le chômage/l’emploi reste en tête des préoccupations des Français, légèrement en hausse ce mois-ci (39%, +1 point). L’immigration perd trois points mais conserve la deuxième place (13%, -3 points). Enfin, l’insécurité, qui connaît une légère hausse, vient compléter ce trio des sujets de préoccupation des Français en politique (11%, +1 point). 
A l’instar de l’exécutif, le gouvernement est déprécié par les Français en février
Avec 16% d’opinions favorables, le gouvernement connaît, pour le deuxième mois consécutif,  une chute de 5 points dans l’opinion. Ces résultats révèlent une sanction de la population face à l’actualité du gouvernement, marquée notamment par la récente démission de Christiane Taubira. Au sein de son propre camp, le gouvernement pâtit de ses nombreux revirements, en affichant une baisse importante (49% d’opinions favorables, -9 points par rapport au mois dernier, et -16 points depuis décembre). Cependant, la plus forte baisse provient des sympathisants d’extrême gauche dont seuls 14% déclarent être favorables à l’action du gouvernement (-13 points par rapport à janvier). Très décrié par l’opposition, le gouvernement se voit crédité d’un faible 5% d’opinions favorables par les sympathisants des Républicains et 4% chez les sympathisants du Front National.
Les scores du gouvernement sur les items politiques et sociétaux reflètent les difficultés de l’équipe ministérielle à convaincre les Français, et sont également en baisse générale. En effet, moins d’un tiers des Français estiment que « le gouvernement a de bonnes intentions »  (31%, -6 points), qu’il est « prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays » (27%, -5 points) et qu’il s’adresse à toute la population, et pas seulement à ses électeurs » (26%, -4 points). De plus, moins d’un Français sur quatre déclare que le gouvernement « a une ligne claire, dont il ne bouge pas » (22%, -1 point), qu’il est « composé de personnes compétentes » (20%, -4 points) et que « la société qu’il prône est globalement celle dans laquelle [ils] souhaite[nt] vivre » (17%, -4 points).
La logique est tout autre chez Les Républicains, dont les résultats sont plus partagés sur les items politiques et sociétaux. Si 32% des Français estiment que le parti Les Républicains est « prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays » (-6 points) et légèrement moins considèrent qu’il a de « de bonnes intentions » (31%, -2 points), le parti parvient à se stabiliser sur d’autres items. Un quart de la population estime ainsi « qu’il a une ligne claire, dont il ne bouge pas » (25%, stable) et « qu’il s’adresse à toute la population, pas seulement à ses électeurs » (25%, stable).

Alain Juppé donné gagnant face à Nicolas Sarkozy en cas de duel au second tour des primaires

Les 20 et 27 novembre prochains se dérouleront le premier et le second tour des primaires de la droite et du centre. Cette élection, qui aura pour but de désigner le candidat de la droite et du centre aux élections présidentielles de 2017, sera ouverte : c’est-à-dire que pour voter, les électeurs devront être inscrits sur les listes électorales, signer « une charte de l’alternance » et s’acquitter de 2 euros par tour.
Près d’un Français sur deux salue ce mode scrutin « ouvert » pour les primaires de la droite et du centre (46% dont 16% s’y déclarant « tout à fait favorables »). Dans le détail des résultats, les sympathisants du centre (74%) et du parti Les Républicains (63%) sont les plus nombreux à approuver ce mode de scrutin.
Ayant l’objectif d’attirer un maximum d’électeurs, ce mode de scrutin semble avoir porté ses fruits : un Français sur quatre déclare avoir l’intention de participer à cette primaire pour élire le futur candidat de la droite et du centre (26% - dont 10% étant « certains » d’y participer). Plus en détail, 48% des sympathisants du parti Les Républicains et 43% des sympathisants du centre déclarent avoir l’intention d’aller voter à cette occasion.
Interrogés sur les probables candidats à ces primaires, les Français sont nombreux à voir Alain Juppé (60%) et François Fillon (46%) s’y présenter. Nicolas Sarkozy, dont la candidature n’est pas encore officielle, participera à ces élections pour 59% de la population. En retrait, Bruno Le Maire (29%) et Jean-François Copé (26%) laissent les Français dubitatifs quant à leur éventuelle participation.
Au premier tour, un Français sur quatre voterait d’abord pour Alain Juppé (25% - dont 50% des sympathisants du Centre et 31% des sympathisants Les Républicains), et 11% seulement donneraient leurs voix à Nicolas Sarkozy (dont 2% des sympathisants centristes et 37% des sympathisants Les Républicains).
En cas de duel Alain Juppé/Nicolas Sarkozy  au second tour, c’est Alain Juppé qui sortirait gagnant pour les Français : en effet, 46% d’entre eux se disent prêts à voter pour le maire de Bordeaux en cas d’opposition à Sarkozy au second tour des primaires (dont 82% des sympathisants du Centre et 40% des sympathisants Les Républicains). Seul 17% des Français se déclareraient en faveur de Nicolas Sarkozy (dont 6% des sympathisants du Centre et 49% des sympathisants Les Républicains).
Par ailleurs, plus d’un Français sur deux déclarent qu’ils aimeraient voir émerger une nouvelle personnalité politique lors des primaires de la droite et du centre (56%). Dans le détail, ce constat est encore plus fort au sein des sympathisants du Centre (80%) et du parti Les Républicains (76%).

Christiane Taubira : une démission saluée par les Français

L’Elysée a annoncé le mercredi 27 janvier la démission du gouvernement de la ministre de la Justice Christiane Taubira sur fond de réforme portant sur la déchéance de nationalité.
Près de quatre Français sur 10 se disent satisfaits par l’action de Christiane Taubira en tant que ministre de la Justice (38% - contre 48% étant « insatisfaits »). Dans le détail des résultats, l’opposition est logiquement la moins clémente : 76% des sympathisants Les Républicains et 75% des sympathisants Frontistes s’estiment « insatisfaits » de l’action du l’ex ministre de la Justice Christiane Taubira.
Ainsi, près de trois Français sur quatre se disent « favorables » à la décision de Christiane Taubira de démissionner de son poste de ministre de la Justice (71% - dont 44% « très favorables »). Dans le détail, sa décision est largement adoubée par toutes les franges politiques, et beaucoup plus largement par les sympathisants de l’opposition, dont les cadres des partis réclamaient sa démission depuis de nombreux mois : 87% des sympathisants du Centre, des Républicains et du Front National valident la décision de Christiane Taubira.
Pour autant, 41% des Français estiment que son départ ne modifiera pas le fonctionnement de la justice en France, comparé à 34% qui pensent que cela sera bénéfique, et 14% qui estiment que le départ de l’ancienne Garde des Sceaux sera néfaste au fonctionnement du système judiciaire Français.